Le synchrotron

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Bien rentrés .. Dernière photo souvenir

Avant de prendre le car de retour et après avoir remercié l’équipe des Girards, le temps d’une dernière photo souvenir du séjour…
De beaux souvenirs pour toutes et tous..
A partager bientôt autour d’un gouter/diaporama au lycée…DSC_0493

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Sur le départ

Dernière journée ..
Les skis sont rangés, les chambres aussi..
Reste à affronter le voyage en car..
Nous demanderons aux élèves de téléphoner quand nous passerons à Rennes..
SAM_2629

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Comment peut-on calculer la distance qui nous sépare d’une étoile ? ☼

Pour calculer la distance entre la terre et une étoile, sa luminosité ne suffit pas. En effet, une étoile peut être très éloignée et très lumineuse ou bien proche de nous et peu lumineuse.
Les astronomes mesurent une distance par la méthode de la parallaxe. Si on ferme alternativement un œil, puis l’autre, les objets les plus proches semblent se déplacer par rapport aux objets plus distants. Cela se produit car la distance qui sépare nos deux yeux fait que le point de vue de l’œil droit est différent de celui de l’œil gauche.
La même chose se produit lorsque l’on veut mesurer la distance qui nous sépare d’une étoile : la Terre tournant autour du soleil, notre point d’observation change au cours de l’année. A cause de la parallaxe, les étoiles les plus proches semblent se déplacer par rapport aux plus lointaines. La détermination de l’angle séparant les deux directions d’observation permet aux astronomes de calculer la distance d’une étoile par rapport au soleil.
distance1
La parallaxe d’une étoile p est la moitié de l’angle entre 2 visées à 6 mois d’intervalle, p est donc l’angle sous lequel on verrait le rayon de l’orbite terrestre depuis l’étoile.
distance2
Pour calculer cet angle p, on fait appel aux propriétés trigonométriques.
En effet :
Soit tan(p)= TS/SE, d’où SE=TS/tan(p)
On peut ainsi déterminer, une fois que l’on connait l’angle p ainsi que la distance TS, la distance séparant le centre du soleil et l’étoile soit 150 millions de km.

Appliquons alors cette relation pour calculer la distance entre proxima du Centaure dont la parallaxe p est 0,723’’. Un angle de 1° correspond à 3600 secondes d’arc, par conséquent on peut en déduire que p=2.145×10-4 °
On obtient SE = = = 4.007*1013 km, 1al correspond à 9.47*1012 km. On a donc :

SE =  4,23 al.

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Le bois : de la forêt à la cheminée

Le bois est un des moyens de chauffage parmi les plus courants dans les régions montagneuses. Nous allons retracer le chemin qu’effectue le bois de la forêt à la cheminée.
Le voyage du bois
La forêt est un élément essentiel des paysages du Vercors : elle constitue environ 60% du territoire. Nous y trouvons une multitude de variétés : Le Hêtre, le sapin, l’épicéa, le Chêne, le Noyer, le Châtaignier, l’Erable, le Frêne ou encore le Merisier. Le Vercors est donc une grande réserve de bois qui sert entre autre au chauffage, mais aussi pour les charpentes…
Des entreprises et des particuliers exploitent ces territoires. Ils coupent les arbres, puis ils stockent le bois destiné au chauffage sous forme de bûches. Ces bûches peuvent ensuite être vendues à des consommateurs. Cependant, le bois doit être séché avant son utilisation, sinon sa combustion est incomplète.
Le bois et le chauffage
On connaît les poêles à bois, ceux-ci produisent beaucoup de chaleur, mais ne sont pas toujours économique. Ils consomment beaucoup de bois.
Par ailleurs, il est possible d’acheter du bois « compacté », c’est-à-dire un bois qui est plus dense et qui brûle plus longtemps. Ce bois est généralement fabriqué à partir de déchets de bois.
Il existe aussi des poêles à pellet qui utilisent des granulés de bois. Ils sont fabriqués à partir de bois qui est broyé. L’avantage de ce système est que la consommation de granulé peut être aisément régulée sans pour autant réduire la chaleur émise.
Le bois peut aussi être utilisé pour chauffer l’eau en étant rattaché à un ballon d’eau.
L’économie du bois
Le bois, comme source d’énergie, contribue positivement à l’environnement économique: d’une part, il a un impact très fort sur l’aménagement du territoire par la gestion des forêts qu’il engendre et d’autre part, il développe l’économie de proximité par les emplois qu’il induit sur l’ensemble de la chaîne (exploitation forestière, production, logistique).
La France doit sa place de premier producteur européen de bois-énergie (9,18 millions de tonne d’équivalent pétrole en 2004) essentiellement au chauffage domestique.

Christian, Tanguy, Kévin et Julien

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La une du jour

La journée a commencé dans une atmosphère alourdie par l’incertitude et l’inquiétude. En effet, ce matin une tempête était annoncée sur la station de Villard de Lans et cette dernière a été très rapidement fermée. Allions-nous pouvoir skier ? Suspens…
Finalement la bonne nouvelle est arrivée : nous avons la possibilité de détourner le car de Christophe vers les pistes d’Autrans, protégées des assauts du vent. Nous y trouvons effectivement des conditions agréables pour la pratique de ski. Quelques instants plus tard, nous voilà donc sur les pistes, avec le sourire ! Au Programme : 4 heures de ski non-stop (une petite pause tout de même pour le repas).

Nous sommes rentrés avec trois personnes en moins dans le car : une blessée, Angèle, une élève fatiguée, L…., et un vas-nu pied (il a oublié ses chaussures de ski au domaine des Girards).

Pour le retour, nous avons également eu la surprise d’avoir un tout nouveau chauffeur de confiance (ou pas !!!!).
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Ce soir est organisée la soirée des talents. Pour l’instant, au programme : musique, histoire et chant !
Nouvelle de dernière minute : le corps de Michèle, la souris USB de Lucie est porté- disparu. Espérons que les responsables de ce malencontreux forfait ne sont pas le loup ou le lynx !

Finalement, encore une très bonne journée, Tout est bien qui finit bien….
Photos-0089
Léna S, Louise B, Rachel G et Lucie B

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C’est blanc, c’est blanc, c’est blanc : hymne officiel des Girards

C’est blanc, c’est blanc, c’est blanc
On a envie de plonger dedans
On dirait d’la crème fouettée
Toute cette neige immaculée

Après un ptit dèj’ bien rempli
Une heure de classe pas très sérieuse
Prend tes chaussures et tes skis
Va t’éclater dans la poudreuse

N’oublie pas d’sortir couvert
De prendre ton écharpe et tes gants
Près des sommets sache que l’air
Est d’un froid vraiment mordant

C’est blanc, c’est blanc, c’est blanc
On a envie de plonger dedans
On dirait d’la crème fouettée
Toute cette neige immaculée

Vert, bleu, rouge, noir
Glisse selon ton niveau
S’il en faut plus pour que tu t’marres
N’hésite pas à prendre des sauts

Reste tout de même vigilant
Les profs ne ratent pas une occasion
De te faire bouffer des flocons
Jusqu’à c’que tu t’avoues perdant

C’est blanc, c’est blanc, c’est blanc
On a envie de plonger dedans
On dirait d’la crème fouettée
Toute cette neige immaculée

Quand l’heure de goûter a sonné
En bas des pistes tu redescends
Le nez froid et desséché
Le ski c’est bien mais c’est usant !

Lucie
A chanter sur l’air de « la blanche hermine »

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Je me nomme Sonis Pearl .. (Nouvelle)

Je me nomme Sonis Pearl. Et dans 2 heures je serais mort… J’ai tout juste le temps de conter mon histoire, si je devais la résumé en deux mots ce serais LA PRESSION.

Première partie
La pression de la taverne

UNE SEMAINE PLUS TOT:
En l’an V de l’ère du lorialet
Dans la taverne de La fée avinée, aux confins du territoire de Marett

-Sonis! Apporte une pression à la table du fond!
-Message reçu patronne!
Tout cela commença le jour de mon dix-neuvième anniversaire, une date cruciale que j’avais toujours attendu avec une extrême impatience. Car dès la tombée de la nuit, j’allais enfin découvrir ma véritable nature. Je ne tenais plus en place et depuis le matin, je travaillais avec une ardeur remarquable, mon employeuse ne tarissait pas d’éloge à mon sujet.
Je courrais, voltigeant avec adresse entre les tables, mes pieds foulaient à peine le sol et les chopes pleines de la bonne bière mousseuse de Marett se vendaient comme des petits pains.
Me frayant un passage parmi les tables et les esprits ivres, je respirai à plein poumons l’odeur doucereuse du tabac chaud et goutait avec délice, pour la dernière fois peut-être, à cet air lourd et suffoquant ou j’avais passé tant d’années.
Le brouhaha ambiant était pour moi une musique habituelle. Les vapeurs d’alcool qui flottaient dans l’air se mélangeaient à la fumée âcre qui me piquait la gorge autant que les yeux.
La fée avinée telle que je l’avais toujours connue était un repère de bandits, de truands et de princes détrônés. Et le personnage que je découvris pour la première fois cette nuit-là, n’en faisait pas parti, je le su au premier coup d’œil.
Dès que mon regard se posa sur cet inconnu je su qu’il n’était pas comme les autres… Il n’était pas ici pour se souler, il cherchait quelqu’un, et il avait tout l’air d’un chasseur de prime bien qu’il ne paraissait pas beaucoup plus âgé que moi.
De son visage masqué par la large capuche noire de sa cape de voyageur, je ne voyais que ses deux yeux noirs et profonds qui me fixaient avec intérêt et froideur. J’eus alors l’intime conviction que ce jour-là, la proie n’était autre que moi-même, et que le chasseur n’attendait qu’une occasion pour me sauter à la gorge.
Intimidé, je bredouillais un pitoyable:
-Bonne dégustation, ces pressions sont la spécialité de la maison.
Cependant, l’étranger ne répondit rien et continua à me fixer obstinément.
En m’éloignant de cette table le plus vite qu’il m’a été donné de faire, j’avais la désagréable impression de m’enfuir. Il fallait néanmoins que je continue mon service.

Début d’une nouvelle lue par Léna lors du Girard des Talents
Pour lire l’ensemble de la nouvelle..
La pression

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Le Vercors un territoire durable ?

Le territoire du Vercors :
Situé en Rhône-Alpes, le Vercors est un grand massif montagneux qui s’étend sur deux départements, l’Isère et la Drôme comportant une réserve naturelle vraiment exceptionnelle d’une superficie de dix-sept mille hectares. La faune et la flore s’accordent parfaitement dans un écosystème très varié que l’homme n’a pas eu l’occasion d’altérer
La vie dans cette réserve est foisonnante. En 2013 on pouvait compter 738 espèces animales !
Un autre point important pour le Vercors est la proximité avec la ville de Grenoble, en effet, celle-ci permet à la région de se développer grâce a la présence de nombreux scientifique jeunes comme âgés, complété par des étudiants ou chercheurs venant s’installer dans cette ville de renommée mondiale. De nombreux sportifs viennent aussi s’entraîner notamment dans les stations olympiques alentours tels que celle de Villard De Lans.
La pollution sur Grenoble est très importante à cause des entreprises, la circulation importante. les experts prévoient même une fonte totale des glaciers présents dans les Alpes d’ici 2100.
Cet espace naturel et humain est fortement dérangé par les effets néfastes de cette activité humaine proche.

Le développement durable :
« le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »
Aux niveau économique le Vercors est une région de tourisme ( ski l’hiver, randonnée l’été) et d’agriculture (élevage laitier, exploitations forestières..). Il y a aussi de petites ou moyennes entreprise artisanale, commerciales et de service qui doivent être confortées ainsi que développées . On peut observer l’essor économique du Vercors et sa région par de nouvelles constructions ou d’habitations pour la population s’installant sur le plateau.
La population locale est une population assez hétérogène composée de personnes travaillant et vivant sur place (agriculteurs , saisonniers, etc…) et de personnes plus aisées (travaillant à Grenoble, mais habitant sur le plateau) .
Le Vercors s’engage à protéger la nature qui est finalement sa source principale de revenus. En effet si la biodiversité venait à se réduire, cela pourrait engendrer une catastrophe pour la région puisque les touristes faisant des randonnées, du ski, etc… et les scientifiques venant étudier la faune et la flore n’auraient plus aucun intérêt à venir. Par conséquent plus personne ne serait là pour participer au développement économique, social et environnemental de la région.
Afin d’encourager le développement durable, il faudrait augmenter la production d’énergies renouvelables par exemple grâce à l’installation de panneaux solaires, ou encore sensibiliser les vacanciers à pratiquer un tourisme vert (randonnées…).
La ville de Grenoble s’engage, elle aussi dans la réduction de la pollution urbaine par l’aménagement de nouveaux transports en commun comme les tramways ou encore en encourageant davantage les personnes à utiliser des vélos étant donné que la ville se situe sur un endroit très plat
.
Dréau, Téofilo, Antonin, Christopher, Laurent

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Se protéger des risques dans l’espace montagnard

Actuellement en montagne, il existe un certain nombre de risques. Un risque est un danger plus au moins probable auquel les sociétés humaines sont exposées.
Comment se protéger des risques d’origine naturelle ou liés aux activités humaines dans l’espace montagnard ?
Il s’agit de se protéger des risques naturels soit de type météorologique soit de type tectonique. Néanmoins, ce ne sont pas les seuls types de risques présents en montagne, nous devons également nous protéger des risques liés aux activités et implantations humaines.

1) Se protéger des risques naturels
Les risques météorologiques les plus fréquents en montagne sont : les tempêtes, les changements de l’état de l’atmosphère qui provoquent des avalanches, les glissements de terrains, les éboulements de rochers
glissement de terrain après un séisme au Salvador
Un glissement de terrain au Salvador
un-glissement-de-terrain-suivi-d-un-eboulement-pres-d-isola-2000-(alpes-maritimes)-afp
Eboulement rocheux sur la route d’Isolat 2000 le 19 janvier 2014.
Pour s’en protéger les hommes ont mis en place des équipements destinés à sécuriser les zones à risques comme les paravalanches et les galeries de protection des routes ou des voies ferrées ou les grillages sur les flancs de montagne rocheux
ratelier paravalanche sous le sommet d Chamechaude
paravalanche sous le sommet de Chamechaude
galerie paravalanche à Chamonix
tunnel galerie paravalanche et pare-éboulement à Chamonix
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des grillages de protection de la route menant dans le Vercors

Les risques météo ne sont pas les seuls risques naturels dans l’espace montagnard. Les risques tectoniques ou risques dus aux mouvements de l’écorce terrestre sont également présents. Les séismes et les éruptions volcaniques peuvent causer de gros dégâts. Pour limiter les dommages, des stations équipées de sismomètres détectent en amont les tremblements de terre pour pouvoir ensuite évacuer la population. De plus, dans les zones à risques, les bâtiments sont adaptés. En effet, ces bâtiments sont capables de résister aux mouvements que leur infligent les séismes. Pour prévenir les dégâts causés par la lave, on installe des digues anti-lave, comme sur les pentes du Mont Fuji au Japon (voir photo ci-dessous)
digue anti lave au japon

2) Il existe également des risques liés aux activités et implantations humaines.
Les risques dus aux sports sont ciblés selon les saisons et des campagnes de préventions différentes en hiver et en été ont été mises en place, comme par exemple dans le massif pyrénéen,
En hiver, les skieurs s’aventurant en hors-piste peuvent déclencher des avalanches. Pour éviter cela, des panneaux de danger interdisent d’emprunter ces chemins. Si le skieur l’emprunte et qu’il s’engouffre dans une avalanche, c’est lui qui est en tort car il a été prévenu. Plus spécifiquement, en hiver, il est conseillé de posséder le kit DVA-pelle-sonde, kit permettant de rechercher rapidement une personne prise dans une avalanche

En été, les équipements et les consignes de sécurité sont aussi important à respecter lorsqu’on part randonner ou faire un parcours en VTT Pour se protéger, il faut tout d’abord regarder la météo, préparer son parcours, prévenir quelqu’un de son départ, ne pas partir seul et s’équiper en conséquence. Face au danger, il ne faut pas hésiter à rebrousser chemin. Comme en hiver, certains chemins sont abrupts, glissant à certains endroits à cause de la fonte des neiges mais aussi en haute montagne, le temps se couvre vite et cela peut engendrer des répercutions sur le parcours des randonneurs et donc mener à de graves accidents. Ensuite, certaines personnes aiment faire du solo qui est de l’escalade mais sans équipements : c’est un sport où les risques de chutes graves sont importants. De plus, au mont Everest par exemple, des personnes rêvent d’atteindre le sommet mais nombre d’entre elles n’ont aucune compétences et équipements requis. Elles devraient parcourir les crevasses et autres accompagnées de professionnels. Mais, lorsque l’on va dans un club, les consignes de sécurité et le port du casque sont obligatoires, cela diminue donc les risques.

Ensuite, les installations humaines ne sont pas infaillibles. Par exemple, au moment de circuler entre les montagnes, un panneau de danger est implanté indiquant des éboulements ou des chutes de glaçons
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Panneau dans la montée vers le plateau du Vercors
Malgré les préventions, certains conducteurs roulent à toute vitesse quitte à raser les montagnes. Ces comportements dangereux provoquent des risques d’accidents dans les tunnels ou sur les routes en lacets ou le champ de vision est réduit.
accident du tunnel du Mont blanc 1999
Photo du Tunnel du Mont Blanc après l’accident de 1999

Enfin, les risques liés aux installations humaines défaillantes sont importants.
Des installations comme les barrages peuvent engendrer de gros dégâts s’ils viennent à s’effondrer comme le barrage de Malpasset en 1959 (Voir Photo ci-dessous)
rupture du barrage de Malpasset en 1959
En conclusion, nous pouvons dire que les risques sont multiples et très différents mais ont tous un point en commun : ils peuvent être diminués avec certains comportements, c’est-à-dire en respectant les règles de sécurité, les conseils, et des équipements individuels ou collectifs de protection avec des normes de sécurité spécifiques. …
Manon, Marine, Pierre, Valentin

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